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Mohamed

Attia

avec une approche
unique et une passion fougueuse

Dès son plus jeunes âge , Mohamed Attia s’est intéressé au domaine artistique. Il s’inscrit, très tôt au Centre des Arts Vivants de sa ville natale, Rades. Il y apprit plusieurs techniques d’expression artistique telle que la peinture, la sculpture, la gravure et la céramique. Il enchaine par la suite sa formation au lycée Pilote des Arts de Tunis. Cette première formation académique et artistique lui permit de se familiariser avec plusieurs peintres influents, de découvrir les plus grands mouvements artistiques et de s’essayer à plusieurs techniques. Au cours de ses années lycées, il a eu la chance de participer au Printemps des Lycéens à Nice, il y remporta deux prix. Par la suite, il décide de parfaire sa formation académique et rejoint l’Institut Supérieure des Beaux-Arts de Tunis. Son diplôme en poche, l’un de ses professeurs, ayant remarqué son talent, le sélectionne pour faire partie d’une exposition de groupe organisée par l’Union des Plasticiens dont il est devenu membre en 2015. Lors de la compétition Fleur de Camille, il remporte le deuxième prix et a été primé par le ministre de la Culture, ce qui a alerté la presse tunisienne, fière de découvrir et de faire découvrir un nouveau talent tunisien. Toujours avide de nouvelles aventures et surtout dans sa quête de perfectionner son art et d’étancher sa soif d’expérimentation, Mohamed Attia, décide d’enchainer son parcours académique sur une autre formation, cette fois en changeant de domaine et en s’intéressant de près à un autre domaine artistique : le cinéma. Il rejoint alors l’Ecole Supérieure de l’Audiovisuelle et du Cinéma et décide de se spécialiser dans la scénographie. Lors de sa première année, il a commencé à travailler sur des courts-métrages. Le premier est celui de Manel Katri : Cloch’art. Il y a porté deux casquettes, celle du directeur artistique et celle du producteur exécutif. Le film, bien que n’ayant pas remporté la compétition dans laquelle il fût réalisé : le Franco-Allemand, devenu depuis Cinépar’court, finit par être sélectionné au Journées Cinématographiques de Carthage, l’un des plus grands festivals du cinéma africain et arabe. Il enchaine par la suite sur un autre projet, toujours avec la même réalisatrice, Manel Katri, Pipou, produit par l’Institut Danoise du Cinéma, qui a été sélectionné dans le programme Panorama des JCC. Diplômé, il a commencé à travailler sur de grandes productions, tells que des films égyptiens, des séries tunisiennes et même des émissions télés. A côté de cela, sa passion du cinéma indépendant ne s’est pas éteinte et l’a conduit sur les tournages de plus de 19 projets des plus ambitieux. Le dernier en date est Midnight Movie : Magnum Opus, réalisé par Myriam Khammassi, qui lui a valu son premier prix en tant que directeur artistique; le court ayant été sélectionné dans plus de 30 festivals à travers le monde. Pour les besoins du film, Mohamed Attia a aussi renoué avec son amour pour la sculpture, puisqu’il en a confectionné plusieurs spécialement pour cet opus. Il a alors décidé de reprendre de pied ferme sa carrière de plasticien et d’y consacrer plus de temps. Son œuvre actuelle est une adaptation de plusieurs techniques, alliant collage, peinture et illustration. L’art de Mohamed Attia n’est pas gratuit, il est le reflet artistique d’une société de consommation avide de pop culture. Corrosif dans le propos et vif dans la critique, ses œuvres ne laissent pas indifférent. Leur message bien que subtile, nous pousse à réfléchir sur les méandres d’une pensée limitée par les dictats. Avec ses compositions, minimalistes et épurées, l’artiste fait de l’œil du spectateur un pantin que le marionnettiste dirige et pousse à la réflexion. Mohamed

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