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Mohamed Amine

Inoubli

avec une approche
unique et une passion fougueuse

Mohamed Amine Inoubli est né en 1980 à Tunis. Il a entamé un cursus académique scientifique avant d’abandonner pour répondre à l’appel irrésistible de l’art. «Fasciné par ce monde, je dessinais et peignais depuis mon jeune âge», nous explique-t-il. Mohamed Amine est un autodidacte obstiné qui croit en l’auto-formation et qui, à force de pratique et de discipline, a su, petit à petit, peaufiner sa technique et enrichir ses connaissances et autres références. A ce propos, il dit vénérer les peintres Lucian Freud et Jenny Saville et admirer les sculptures de Ron Mueck. Il a suivi des formations et autres stages, entre autres, à la maison de l’image ( formation en photographie en 2017) et en 2019 il a été invité à passer un stage consacré à la peinture et au dessin en Belgique à l’AKDT (Royale Académie Internationale d’été de Wallonie). «Je me consacre exclusivement à la peinture depuis 2012. J’ai commencé à exposer à partir de 2015, depuis, j’ai pris part à quelques expositions de groupe dans différents espaces et galeries», précise-t-il encore. Ces dernières années, il a présenté, depuis 2017, ses peintures lors des expositions annuelles et autres organisées par l’Union des artistes tunisiens au Palais Kheireddine , à la Cité de la Culture, à la maison de la culture Ibn Khaldoun et dernièrement à la galerie des arts de Ben Arous. En dehors de l’Uapt, il a participé à d’autres expositions de groupe à l’espace Aire Libre d’El Teatro et à la galerie Art’com concept store. Ses peintures sont d’un hyperréalisme saisissant qui respirent la technicité et l’acuité du geste, mais au-delà de ce réel qui peut parfois ennuyer, elles sont rehaussées par des compositions audacieuses où métonymie et hyperbole sont légion. Son œuvre est cinématographique, voir Ken Loachienne proposant des plans mythiques du quotidien avec au centre un prolétariat sublimé. L’artiste nous dit avoir une préférence pour les grands formats qui lui prennent d’ailleurs beaucoup de temps d’exécution. «J’adore peindre… frissonner devant une grande toile blanche, rien qu’en exécutant l’œuvre dans ma tête. J’adore l’idée d’aller nulle part vers l’inconnu… J’adore les sensations que me procurent les premières touches, la recherche continue et le fait de changer, des fois, complètement d’idée pour repartir à zéro. J’adore me surprendre moi-même!», nous confie-t-il. Mohamed Amine est de ceux qui croient que l’art ne doit pas être élitiste mais populaire. Il prône la vulgarisation de l’art : «Je trouve que l’art contemporain particulièrement et le monde des arts plastiques d’une manière générale sont trop élitistes. Etant moi-même autodidacte et vu que mes travaux sont inspirés de scènes réelles de notre quotidien auxquelles tout le monde peut s’identifier, j’aime beaucoup faire découvrir mes travaux à des gens qui n‘ont jamais visité une galerie. Leur intérêt me procure beaucoup de plaisir, ainsi que le fait qu’ils me posent des questions ou qu’ils demandent à toucher la matière, etc.». Le jeune homme se consacre actuellement à la préparation de sa première exposition personnelle. Bon vent!

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