Sur les notes d’Ocatve – Duo Exhibition des artistes Sonia Ben Salem et Zeineb Ben Haouala

Dans un monde où la magie danse subtilement avec la réalité, un homme, autrefois au sommet de sa gloire, se trouve brisé par l’ombre de ses propres démons.

OCTAVE DALI, chef d’orchestre renommé, n’était pas seulement une légende vivante du théâtre lyrique ; il était un maître des émotions humaines, capable de faire pleurer, rire et aimer son public avec une simple note. 

Mais derrière les coulisses de son succès se cachait un homme rongé par une obsession dévorante : son travail. 

Chaque concerto, chaque représentation était une quête de perfection, un combat contre le temps, l’âme, et son propre cœur. Le grand maitre tomba dans la dépression et l’alcoolisme.

Sa femme, ELIZA, sa muse, l’avait aimé pour cette passion dévorante, mais au fil des années, l’orchestre de son âme avait balayé toute autre mélodie : elle s’était éteinte, étouffée sous le poids de ses absences et son refus de fonder une famille avec celle-ci.

ELIZA lui a écrit une lettre poignante, lui annonçant qu’elle le quittait, fatiguée de vivre dans l’ombre de son ambition. 

Elle exprimait la fin d’une ère. Chaque mot frappait Octave comme un coup de baguette, chaque phrase comme un crescendo qu’il ne pouvait arrêter. 

Elle lui laisse aussi une boîte à musique, petite, élégante, de bois sombre, qui semblait appartenir à un autre monde. 

Lorsqu’Octave tourna la clé pour l’écouter, un air mélancolique se fit entendre, une mélodie qui semblait lui parler de l’amour perdu, du temps égaré et des promesses oubliées. 

La musique, faible mais persistante, le poussa à un aveu brutal : il avait sacrifié sa vie pour une chimère. Il erra dans un univers où la musique n’était plus qu’un écho de son échec personnel…

La boîte à musique tourna encore quelques instants avant de s’arrêter, son souffle fragile s’éteignant comme un dernier soupir. Octave la regarda longuement, la lettre dans ses mains, les mots s’imprimant dans son esprit. Tu as choisi la musique, mais moi, j’ai choisi d’aimer… 

Il se rendit compte alors qu’il ne pourrait jamais retrouver ce qu’il avait perdu. La gloire, la reconnaissance, les applaudissements des foules… tout cela ne suffirait pas à combler le vide laissé par Eliza. 

Il avait ignoré l’essentiel : que la plus belle mélodie est celle qu’on compose à deux.

Il ferma les yeux un instant, et dans le noir de ses pensées, une vision étrange se dessina. Les boîtes à musique, petites, grandes, anciennes, commençaient à surgir autour de lui, flottant dans l’air comme des lanternes suspendues dans une nuit sans fin. 

Chaque boîte à musique devenait un personnage, un symbole, un objet, incarné, un reflet de l’âme d’Octave, l’aidant à se réconcilier avec lui-même et son passé.

Texte de Sonia Ben Salem

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